6 Underground : quand Deadpool rencontre Tony Stark…

Quand je ne sais pas quoi regarder et que je n’ai pas envie de me casser la tête à comprendre un film, je choisis généralement de me tourner vers du Michael Bay. Plein d’actions, ça pète de partout et l’humour est juste gras et parfois sale, mais ça fait passer le temps. Et puis, il faut le dire, c’est drôle. Autant vous dire que CE film est devenu un vrai « plaisir coupable ». (Et puis il y a Ryan Reynolds en bonus).

Un film « plaisir coupable »

« 6 Undergound » est un film d’espionnage rempli d’action, avec des personnages de différentes nationalités présumés « morts » dans leurs pays respectifs et désormais devenu des « fantômes » afin de faire leur propre justice. Pour éviter toute attache, ils se sont donnés des numéros et n’échangent jamais leurs vrais noms, leurs histoires, rien de personnel. Nous avons donc Un, joué par Ryan Renolds ; Deux, jouée par Mélanie Laurent ; Trois, joué par Manuel Garcia-Rulfo ; Quatre, joué par Ben Hardy ; Cinq, jouée par Adria Arjona; Six, joué par Dave Franco et Sept, joué par Corey Hawkins.

Le film est étrangement monté, avec un bon tiers du film uniquement constitué de « flash-back » sur les diverses histoires des six protagonistes principaux (l’un des « numéros » meure relativement tôt dans le film sans que l’on ne sache rien de plus que son numéro) et comment est-ce que chacun est « mort » (voire même, dans certains cas, comment ils ont rencontrés Un). Mais après tout cela, le film se concentre sur la tâche principale de nos héros : tuer les quatre bras armés du Président du Turkestan, puis faire tomber le président en instituant quelqu’un de favorable à une vraie démocratie à sa place. Bref, provoquer un coup d’état.

Les relations entre les personnages sont intéressantes je trouve. On pars d’un petit groupe de six personnes et à la fin, ils deviennent une vrai équipe (« on utilise pas le mot « famille », Un déteste ce mot »). Ils finissent tous inévitablement par s’attacher les uns aux autres (je pense que c’est aidé par Sept et la mort du numéro au début du film…), jusqu’à ce que même Un, celui qui reste le plus fidèle à ses règles, finisse par aller sauver l’un de ses amis, alors que le mot d’ordre du groupe est de justement laisser chacun se débrouiller et ne jamais revenir en arrière pour aider un « soldat tombé ». J’ai trouvé la progression plutôt bien menée pour un film qui n’est pourtant pas focalisé là-dessus. Après, les scènes d’action sont dantesques et j’ai adoré le personnage de Quatre (l’As du Parkour) parce qu’il a un côté félin/acrobate et qu’il est le plus jeune de l’équipe. Il est vraiment attachant. Ils le sont tous, à leurs manières.

Bon, après, ça ne vole pas forcément très haut. Comme prévu, c’est uniquement de l’action pure et dure, un scénario assez simple mais qui reste divertissant, quelques notes d’humour qui passent plutôt bien (parfois assez sale mais bon… C’est Ryan Reynolds aussi). Certaines révélations manquent (le prénom de Un ? Et son histoire ?) mais bon, c’est clairement un film dans la même veine que les Transformers (moins c*n quand même), fait pour poser son cerveau et passer une bonne heure quarante-cinq devant un film. Et puis, la bande-annonce est entièrement composée par le groupe « The Score » (enfin, Lorne Balfe pour être plus précise) et c’est l’un de mes groupes favoris, donc chaque moment musical me faisait danser toute seule devant mon ordinateur.

Donc voilà, quoi dire de plus ?

Si vous voulez vous détendre, surtout dans cette période de confinement, installez-vous devant Netflix, ou checker ce film en streaming, parce qu’il est vraiment chouette et je vous garantie que vous allez aimer.

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