C’est arrivé en Avril : mais je l’ai lu en juin

Auteur:  Philippe Meisburger

Auto-Edition

Genre : Sci-Fi

Publié le 17 Novembre 2019

Lecture Sympathique

Si on vous disait que demain, votre ville serait rayée de la carte ?
Si vous deviez fuir à la campagne, chez un ami dont la maison cache un secret qui va changer votre vie ?

Pour Vincent, c’est arrivé en avril. Le jour de sa rencontre avec Karine.

Qui est-elle ?
Pourquoi tient-elle à se rendre à Sedona, Arizona ?

Car s’il existe de meilleures dates que la fin du monde pour tomber amoureux, se pourrait-il que leur amour soit notre ultime espoir ?

Une aventure haletante, un road trip à travers les États-Unis, une chasse à l’homme impitoyable, une machination implacable doublée d’une histoire d’amour entre deux êtres réunis par le destin… ou autre chose…


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Je dois des excuses à l’auteur. Oui, je commence ma critique par-là, et alors ? C’est la vérité. J’ai ce roman dans ma pile à lire pratiquement depuis le début du confinement et j’ai probablement demandé deux fois des extensions de deadline et malgré ça, j’ai pratiquement failli faire cette critique en retard. Donc je commence cette critique en adressant des excuses à l’auteur, qui a eu la patience d’un ange et qui, pour cela, mérite des remerciements. Ensuite, pour parler plus en détails du livre, j’ai envie de vous dire que les tags étant « science-fiction » et « extra-terrestres », je m’attendais à….à peu près tout. Et ce qui est bien, c’est que c’est ce que j’ai eu ? Plus ou moins ? Suis-je confuse ? Oui. Mais je m’explique.

« La fin du monde arrivera. C’est déjà arrivé.« 

Les prémices du roman intriguent. Le résumé mentionne deux humains, Vincent et Karine. Rien de plus. Forcément, on est curieux. Sont-ils les seuls humains sur Terre ? Qu’est-il arrivé à la race humaine ? Que va-t-on découvrir lors de notre lecture ? Et ce qui est génial, c’est que je ne m’attendais pas du tout à ce que j’ai lu. Une surprise plutôt agréable et j’ai été ravie, de A à Z, par ma lecture. La plume de l’auteur est fluide, ce qui nous permet de ne pas s’ennuyer dans les passages sans action et se suivre tout ce qui file sous nos yeux lors des passages d’action, sans trop de mal. Une chose que j’ai souligné, c’est que le roman a un petit côté « film » que j’apprécie, avec des descriptions qui m’ont parfois permis de « voir » la scène comme si je regardais un long-métrage (c’est quelque chose que je fais moi-même beaucoup dans mes écrits et je suis rassurée de voir que je ne suis pas la seule). C’est un risque à prendre, certains lecteurs n’aiment pas, mais moi j’adore ça parce que ça boost mon imagination.

Je dirais que j’ai eu plus de mal avec les personnages. Comme j’aime le répéter à chaque fois, mon point faible sont les évolutions. Voir un personnage sortir grandit de son aventure, le voir évoluer, mûrir, devenir indépendant ou réussir sa quête, c’est quelque chose de jouissif, pour un lecteur. Loin de moi l’idée de dire que c’est ici raté, loin de là ! Mais disons que par moment, on a quand même envie d’en prendre un pour taper sur l’autre, si on me pardonne l’expression. C’est peut-être juste moi, mais étant donné que Vincent est médecin, je pense qu’il est adulte, peut-être entre vingt-cinq et trente ans. Pourtant parfois, j’ai eu l’impression de le voir agir comme un jeune adulte de vingt ans et ça m’a un peu fait grincer des dents. Mais heureusement, ces passages étaient suffisamment court pour ne pas gâcher entièrement ma lecture.

« À la rubrique des circonstances atténuantes… »

Au final, j’ai passé un bon moment en lisant ce roman. Je dirais que la fin m’a un poil déçue, mais elle restait cohérente avec le reste de l’histoire donc j’ai accepté. Je pense que le roman a beaucoup de potentiel et qu’il pourra plaire aux fanatiques de belles histoires et de romance.

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