La légende de Zelda : Breath of the Wild

Test du jeu vidéo « Zelda : Breath of the Wild »

Article rédigé par Le PGM du Fail

Imaginez [en fermant les yeux si vous voulez (en fait non, ça sera plus difficile pour vous de lire la suite de mes instructions)]. Un beau jour vous vous réveillez dans un pédiluve, en caleçon. Vous vous levez, vous essuyez vos yeux et vous vous apercevez que vous êtes dans une grotte ornée de motifs étranges. Vous distinguez vaguement une porte, et surtout une sorte de tour dont la hauteur égale celle de votre ceinture (pas en dessous, promis). Vous y prenez la Switch tablette qui y trône, la porte s’ouvre, vous ouvrez des coffres et prenez les vieux vêtements, vous approchez d’une deuxième porte qui s’ouvre également. Et là, vous courez tout droit et êtes sur un rocher digne du Roi Lion et voyez un monde immense qui ne demande qu’à être exploré. Ça vous plait ? En tout cas c’est le point de départ de Zelda Breath Of The Wild (que j’abrégerai en BOTW pour la raison évidente que ce titre est trop long), jeu sorti le 3 mars 2017 (4 ans déjà) sur Wii U (qui s’en rappelle ?) et Nintendo Switch (d’ailleurs sortie le même jour).

Zelda. Je sais que rien qu’en lisant ce mot, certains sont repartis dans leurs souvenirs d’enfance ou sur Youtube regarder le let’s play de Superbrioche (vous pouvez mais finissez la lecture de ce test avant, s’il vous plaît). BOTW propose en tout cas une revisite complète de la formule, en effet, entre monde ouvert, saut non automatique et contextuel mais manuel et à la guise du joueur, armes cassables et physique poussée (gestion de la température), cette revisite a de quoi chamboulé les puristes de la saga. Cela mis de côté, que vaut le titre de Nintendo ? Eh bien sa direction artistique envoûte et rappelle parfois celle des films Ghibli, son système de combat a été revu (il ne suffit plus de 3 coups pour vaincre un ennemi et encore moins un boss) et sa difficulté a été rehaussée (si vous n’avez pas au moins un game over dans le PLATEAU de départ -le mot « plateau » est en majuscule car c’est une partie du nom de la zone de départ- et bien bravo à vous) et surtout, comme les bilingues l’ont compris rien qu’au titre du jeu (Breath
Of The Wild pour les gens qui auraient oublié), l’accent est mis sur l’immersion, la nature et surtout l’exploration.

Exploration : c’est le maître mot de jeu. Un camp ennemi au loin ? Une fosse semblant sans fond ? Un vague dessin de squelette au nord de la carte ? Un volcan en éruption ? Des ruines au bord d’un lac ? Un dessin étrange sur une montagne ? Un château de Disneyland entouré d’une force maléfique ?
Explorez !
Ces endroits recèlent sûrement 1000 et 1 secrets et coffres qui n’attendent que d’être découverts. Et pour celles et ceux qui seraient comme moi très basiques en terme de compétences aux jeux vidéo, un conseil : dès le départ achetez et renforcez le maximum d’armures (priorisez celle de chevalier), pour éviter de mourir en boucle. Pour
celles et ceux qui seraient inquiets de la durée de vie, je vais apaiser vos craintes en vous disant que le jeu a une durée de vie supérieure à celle d’un humain (ok j’exagère mais vraiment n’ayez aucune crainte). Plus sérieusement, cela dépend de vous. Un speedrunner l’a fini en 4 h 30 en courant au boss final dès le début, et je ne l’ai pas fini en
200 heures. Absolument tout dans le jeu – la subtilité du tutoriel, l’absence de GPS à la Ubisoft (coucou Watch Dogs 2 avec littéralement Google Nudle Maps), la virginité de la carte et même de l’écran de jeu – vous crie dessus (gentiment quand même ne vous en faites pas) « Fais ce que tu veux !!! ». Le scénario est quant à lui assez pauvre sur le fond mais sur la forme, les cinématiques qui l’illustrent sont incroyables bien que rares.

Petit point concernant les DLC :
Le premier est assez fanservice car il vous donne accès à des objets d’anciens jeux de la licence, mais plus intéressant il vous donne accès aux épreuves de l’épée (pour renforcer l’épée sacrée), mais surtout à un mode expert (pour draguer le public de Dark Souls sûrement) à destination de ceux ayant l’habitude de finir les jeux Zelda avec une main dans le slip.
Le deuxième est bien plus intéressant, car il rajoute des sanctuaires (oui parce que les 120 du jeu de base c’était pas assez, m’voyez?) des objets fanservice (encore) mais surtout de l’histoire, donnant de la profondeur à celle de base, que je trouve assez pauvre se limitant à « va tuer le méchant pour sauver le monde ».

Merci d’avoir lu ce test, j’espère vous voir prochainement en Hyrule !!!

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