Sorcière, mauvais sort et religion : La Malédiction des Dragensblöt T3

Auteure : Anne Robillard
Editeur : Michel Lafon
Genre : Fantasy
Nombre de pages : 328

Résumé : Persuadés que leur geôlière, Sortiarie, se doute de la présence de Samuel au château, Esther, Isabel et Andrew cherchent à le cacher. Mais la sorcière, qui a plus d’un tour dans son sac, va faire une offre qu’un des prisonniers aura du mal à refuser. Pendant ce temps, Samuel, qui poursuit ses visites dans le passé de ses ancêtres, see retrouve au coeur d’une bataille de la Seconde Guerre Mondiale, puis dans un monastère du Moyen Âge où l’attend une rencontre perturbante… En rêve, il finira aussi par découvrir pourquoi il veut tant retrouver Stincilla, qu’il a aimée à la folie en Atlantide.

J’attendais la suite de cette saga avec impatience ! Pour ceux qui n’ont pas encore lu mes deux premiers avis sur les tomes 1 et 2, je vous invite à aller les lire avant de commencer à lire cet avis, sinon gare aux spoilers ! Mais pour résumer brièvement l’intrigue : Samuel Andersen, un artiste fauché, sortant d’un divorce douloureux et ne pouvant voir que rarement sa fille, se retrouve enfermer dans une propriété immense, qui semble abriter de nombreux secrets, alors qu’il tentait de mettre fin à ses jours. Là, il apprend qu’une malédiction touche tous les Andersen depuis des générations. Depuis la première génération, pour être exact, puisque c’est à cause de son ancêtre, un Viking, que toutes les générations d’Andersen se retrouvent enfermées dans cette bâtisse. Sauf que Samuel est différent : c’est le seul à être rentré dans cette demeure VIVANT. Il a donc la possibilité de remonter dans le temps pour retrouver son ancêtre Viking et persuader la sorcière d’annuler la malédiction… Sauf que jusqu’ici, toutes les portes qu’il a traversées ne l’ont pas mené au bon endroit. Et en plus de ça, il croise en permanence la réincarnation de Stincilla, la femme qu’il semble avoir aimé « à la folie en Atlantide »…

Bref, l’histoire s’ouvre sur une réunion entre l’éditeur de Samuel (ah oui, Esther, une de ses ancêtres, a décidé d’écrire les aventures de Samuel et de les envoyer à un éditeur, et le roman fait un carton !) et un librairie, qui discute des événements du tome précédent, pendant lequel Esther en tant que fantôme non-visible à décider de faire un petit spectacle d’ombre chinoise et a été « vue » par une caméra en train de déposer un manuscrit, faisant penser à tout le monde que Samuel Anderson est un fantôme ou un as de l’informatique. C’est une sorte de mise en abîme du roman, puisqu’on lit exactement ce qu’Esther écrit pour le public du roman. Puis, on retrouve Samuel qui découvre deux nouveaux ancêtres (on en découvre en général 4/5 par roman, il y en a environ 45 il me semble ? Donc on est encore loin du compte), ce qui nous laisse penser que nous allons partir cette fois-ci dans deux nouvelles époques encore bien différente, mais que ce n’est pas dans ce tome qui nous trouveront la porte d’Ulrick (le 1er maudit). J’avais oublié à quel point les fantômes pouvaient tenir des propos assez sombres, notamment lorsqu’ils débattent de qui a eu la « pire » mort entre ceux immolés, pendus ou écrasés. Les personnages que nous connaissons déjà comme Esther ou Samuel restent de gros coup de cœur et dans ce tome, c’est le personnage de la petite Rose (une enfant) qui est mis à l’honneur car c’est elle qui enquête sur la sorcière et commence à trouver des bouts de solution pour libérer les fantômes.

Comme toujours, le roman marche excellemment bien. Toujours avec le même mélange parfait d’humour, de narration, de dialogue, de moments touchants et d’action, pour que le lecteur soit toujours happé par sa lecture et ne lâche jamais le livre, tant qu’il reste encore des pages. Cette fois-ci, nous débarquons en pleine Seconde Guerre Mondiale, en plein milieu d’une attaque aérienne, ce qui, pour Samuel, est un cauchemar, car il ne sait absolument pas piloter un avion ! Cette fois, c’est dans le passé de Lionel, un ancêtre assez proche de Samuel, que nous arrivons. J’ai toujours trouvé les romans de cette saga très juste lorsqu’il s’agit de raconter le passé, avec une histoire très dure et réelle, et une un petit peu plus « féérique » ou « épique » pour ne pas lasser le lecteur. Ici, le récit en pleine Seconde Guerre Mondiale est assez dur, mais la présence d’un nouveau petit fantôme y apporte une touche de lumière, une touche de fantasy bien nécessaire. J’ai apprécié creuser le passé de Lionel, c’est un personnage que je trouve assez intéressant et qu’on connaît depuis un moment, donc c’est chouette de pouvoir le développer plus ici. On découvre ensuite Phoebe dans un monastère (la grand-mère d’Isabel, une des deux fantômes qui aide Samuel). Ce passage fut beaucoup plus court que le précédent, ce qui m’a un peu surprise, mais l’intrigue du roman est déjà bien complexe ! En effet, car en PLUS de devoir retourner dans le passé toutes les semaines, Samuel est désormais en danger car la sorcière, responsable de la malédiction des Dragensblöt, sait qu’il est dans le château alors qu’il est encore vivant et est à sa recherche pour le tuer, quitte à menacer les autres ancêtres !

Un troisième tome encore excellent et qui a su rajouter du suspens pour ne pas ennuyer les lecteurs qui ont déjà lu deux tomes avec uniquement des voyages dans le passé : désormais, la sorcière est présentée et elle est une réelle menace pour nos héros…

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2 commentaire

  1. Wington Stéphanie

    il a l’air super intéressant

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